Faire un bisou à son petit-fils nécessite l’accord d’un huissier !

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Ah, le charme envoûtant du traumatisme familial du dimanche ! En Irlande, une campagne publicitaire vient d’atteindre des sommets d’absurdité en sommant les grands-parents d’obtenir un consentement en bonne et due forme avant toute tentative de rapprochement affectif avec leurs petits-enfants.
Le spot s’ouvre comme un film d’horreur sanitaire. Une adolescente voit débarquer ses aïeux et entre immédiatement en état de choc post-traumatique. Et on la comprend ! En gros plan terrifiant, les vieux foncent sur elle : le papy dégaine un sourire carnassier en exhalant une haleine fétide combinant tabac froid, dentier mal collé et relents de soupe au poireau, tandis que la mamie avance son menton garni d’une barbe drue de catcheur soviétique. Le tout porté par un effluve tenace de naphtaline, d’eau de Cologne bon marché et de vieille peau moisie.

Le drame s’achève dans un déchaînement d’étreintes moites et de bises baveuses qui déposent un film de postillons collants sur les joues de la gamine terrorisée. C’est là que tombe le slogan providentiel : « Tout le monde ne veut pas forcément de câlin. »
Traduction : attention, papy ! Proposer un baiser à la naphtaline sans l’accord explicite du mineur est désormais assimilé à une attaque bactériologique de catégorie 4. Bientôt, il faudra dépêcher un huissier de justice dans l’entrée pour faire signer un protocole sanitaire d’étreinte et vérifier que le taux d’humidité de la bise ne dépasse pas les normes européennes.

À ce rythme-là, avant de tendre une joue, les mamies devront passer au papier de verre et au désinfectant industriel sous peine de finir en garde à vue pour attentat pileux et effraction salivaire. Une merveille d’époque !

4 commentaires

  1. Je partage pourtant cette pub ! La bise obligatoire aux repas de famille, c’est parfois pénible, même quand on aime ses grands-parents. Autant laisser chacun choisir !
    Les enfants doivent apprendre qu’ils peuvent refuser un câlin. Les adultes doivent apprendre à respecter ce refus. Franchement, ce n’est pas si compliqué.

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  2. Mes petits-enfants ont le droit de refuser un bisou. Je préfère un câlin sincère à une démonstration forcée. L’affection ne se commande pas.

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  3. Franchement, un enfant devrait pouvoir refuser un câlin. Mais est-ce vraiment nécessaire de présenter les grands-parents comme des monstres ? On peut apprendre aux enfants à poser leurs limites sans faire passer les grands-parents pour des dangers publics. Un peu de mesure ne ferait pas de mal.

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