Gilets jaunes devant et marrons derrière : acte II le 24 octobre et acte III le 31 octobre !

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Après le succès retentissant du premier opus, la troupe préférée du bitume revient pour de nouvelles dates de tournée !
Au programme : l’Acte II dès le 24 octobre, suivi de près par l’Acte III le 31 octobre. De quoi ravir les amateurs de théâtre de rue… et achever le moral des commerçants du quartier.

Car oui, pourquoi s’arrêter en si bon chemin quand on peut transformer chaque samedi en festival du chaos ?
Pour les habitants qui espéraient juste faire leurs courses dans le calme, c’est raté : le samedi est désormais officiellement réservé au grand défilé. Entre les cortèges hétéroclites, les fins de cortège explosives et le nuage de gaz lacrymogène qui sert d’ambiance parfumée, le centre-ville prend de faux airs de décor de film post-apocalyptique.
Les forces de l’ordre, elles, trépignent d’impatient à l’idée d’annuler leurs week-ends pour jouer les arbitres dans ce grand foutoir urbain.
Et que dire des commerçants ? Ils trépignent aussi, mais surtout à l’idée de devoir à nouveau barricader leurs vitrines avec de grands panneaux de contreplaqué, le nouveau style architectural à la mode !

Dans ce joyeux bêtisier, la logique a depuis longtemps tiré sa révérence.
On manifeste avec tout le monde, contre tout, pour tout, et surtout pour le plaisir de bloquer le rond-point.

Alors sortez les calendriers : si vous aimez les bouchons, les slogans hurlés au mégaphone et les vitrines blindées, ces prochains samedis s’annoncent mémorables. Pour les autres, il reste toujours la solution de rester terrés chez soi en attendant le baisser de rideau (en espérant qu’il soit bien résistant !)

15 commentaires

  1. Franchement, je suis fatigué de cette ambiance où chaque désaccord risque de finir en blocage, en affrontement ou en dégradations. On a le droit de ne pas être d’accord, de protester, de vouloir changer les choses. Mais vivre ensemble, ça suppose aussi de respecter ceux qui ne participent pas à la manifestation. Ce n’est pas demander la lune, quand même.

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  2. Et les salariés qui ne peuvent pas arriver à l’heure à cause des blocages, on en parle ? Ceux qui ont un rendez-vous médical, les parents qui doivent récupérer leurs enfants, les commerçants qui perdent leur journée ? Tout le monde n’a pas les moyens de subir les conséquences des colères des autres. La liberté des uns ne devrait pas devenir la galère permanente des autres.

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  3. Manifester est un droit, casser et piller n’en est pas un. Faudrait quand même arrêter de tout mélanger ! Et ceux qui ont leur magasin saccagé, ils font comment pour payer leurs charges après ? Avec des slogans ?

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  4. Ras le bol !!! 😡 On peut plus faire ses courses, circuler ou travailler tranquille. C’est devenu normal maintenant ?

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  5. Il y a une différence entre manifester pour défendre ses idées et considérer que tout le monde doit subir les conséquences de sa colère. Les habitants qui veulent simplement faire leurs courses, les salariés qui doivent travailler et les commerçants qui essaient de survivre n’ont pas forcément demandé à participer à cette représentation.
    Du coup, le rond-point est devenu le nouveau Parlement 😏

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    • À force de confondre visibilité et efficacité, on risque de finir par mesurer le succès d’une mobilisation au nombre de rues bloquées et de vitrines protégées. Pourtant, une revendication mérite mieux qu’un décor de fin du monde : elle mérite des idées claires, des objectifs précis et des résultats. Sinon, on rejoue la même pièce tous les samedis, avec les mêmes figurants et toujours les mêmes victimes collatérales.

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        • Le plus triste, c’est que les manifestations peuvent porter des revendications légitimes, mais que les images de pillages et de dégradations finissent souvent par prendre toute la place. Les personnes qui veulent simplement faire entendre leur voix se retrouvent associées à des actes qu’elles ne cautionnent peut-être même pas. Et les habitants, eux, n’ont plus qu’à nettoyer les dégâts.

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  6. Ce qui me fait rire jaune, c’est le contraste entre les grands discours sur la défense du peuple et les conséquences pour les gens ordinaires. Le boulanger, le fleuriste, le restaurateur… eux aussi font partie du peuple. Et eux, ils doivent quand même payer leurs factures lundi matin.

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    • Le programme du samedi : bouchons, lacrymos, poubelles renversées et vitrines en contreplaqué. Il reste des places ? 🤡😂

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  7. Le samedi, avant c’était le marché. Maintenant c’est Koh-Lanta version centre-ville 😂
    Les commerçants vont finir par décorer leurs vitrines avec du contreplaqué toute l’année. Au moins, ils feront des économies sur les décorations de Noël ! 🙄

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  8. Je comprends qu’on veuille manifester et exprimer son mécontentement. C’est un droit fondamental. Mais quand les petits commerçants, qui n’ont déjà pas la vie facile, doivent encore protéger leurs vitrines et perdre une journée de chiffre d’affaires, on peut se demander qui paie réellement la facture de ce grand spectacle.

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