Entre la flambée irrésistible des factures d’énergie et l’asphyxie financière des collectivités, le secteur de la natation pique du nez. Le groupe Vert Marine et plusieurs municipalités — de Limoges à Granville en passant par Versailles — ont dû se rendre à l’évidence et baisser définitivement le rideau de fer de leurs bassins, le chauffage au gaz étant devenu un luxe digne de Dubaï.
Un drame collatéral pour l’industrie textile
Mais cette cure d’austérité aquatique ne met pas seulement les nageurs sur la paille : elle provoque une onde de choc inattendue sur le marché du burkini, subitement privé de son unique terrain d’expression réglementaire.
« Wallah, c’est la catastrophe ! On avait tout bien organisé, le business plan, la mairie écolo, les gauchistes avec nous, et là… zarma, ça s’arrête net ! Bande de bouffons ! », s’indigne Rachid, le regard vide face à des stocks de nylon qui prennent la poussière. « Les cintres n’ont pas bougé d’un poil depuis la semaine dernière, on va devoir mettre la clé sous la porte, mon frère. »
La ligne politique au fond du bassin
Du côté de la classe politique, l’analyse de cette pénurie d’eau chaude diverge radicalement. Interrogé sur le sujet, Jordan Bardella y voit un signe du destin :
« Au-delà des soucis budgétaires, la fermeture de ces établissements est une magnifique victoire contre l’islamo-gauchisme permissif et décadent qui déshonore et insulte la France en violant ses vraies valeurs chrétiennes et patriotes ! »
Faute de pouvoir barboter tout habillé, il ne reste plus qu’à espérer un été caniculaire pour que la France se console dans les vasques de ses églises.
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