Fonctionnaires : l’État va trés bientôt taxer l’air conditionné que vous respirez dans les bureaux

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Toujours à la recherche de nouvelles taxes, les petits hommes gris de Bercy viennent de franchir un pas de plus vers l’asphyxie fiscale de nos concitoyens, en s’attaquant cette fois au seul privilège qui restait aux stakhanovistes de la République.

Avec les canicules qui s’enchaînent et des étés de plus en plus caniculaires, la question de l’impact thermique sur la productivité des agents publics est au centre de toutes les attentions. Une récente étude démontre en effet qu’une ambiance surchauffée nuit gravement à la rentabilité individuelle.

Il faut dire que ces chers fonctionnaires, payés avec l’argent du contribuable, se soucient guère de la facture électrique ou de la planète, bien au frais dans leur bureau climatisé, occupés pour l’essentiel à faire défiler des vidéos sur TikTok, à tchatter sur WhatsApp ou à battre des records au jeu du Solitaire sur leur poste informatique de « travail ».

« Les fonctionnaires ont soit trop chaud, soit trop froid ! » — Bruno Le Maire, ex-ministre et humoriste malgré lui

La taxe « fraîcheur » : un tarif au mètre cube

C’est dans ce contexte de rigueur budgétaire que l’ADEME a publié son rapport intitulé : « La taxation obligatoire auprès des fonctionnaires pour la climatisation de confort dans les bâtiments de l’État ». Objectif affiché : juguler la consommation d’énergie et verdir les bilans carbone de l’administration.

Le gouvernement de la transition écologique a donc fixé le tarif à 1,49 € le mètre cube d’air réfrigéré. Multipliée par le volume aspiré durant les heures de bureau, la ponction sera directement prélevée sur le bulletin de paie des intéressés, soit une moyenne prévisionnelle de 165,90 € par mois et par agent.

Une mesure pour resserrer les liens

Une initiative particulièrement novatrice qui ne manquera pas de réjouir ces dévoués serviteurs de l’État, toujours si prompts à accueillir le citoyen français avec le sourire, empathie et diligence au guichet. De quoi donner un tout autre sens au vent de la réforme.

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