Crise énergétique : l’État rappelle d’urgence les pétomanes réservistes pour renflouer les stocks de gaz

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Faire bloc face aux pénuries, c’est le grand mot d’ordre du moment. Pour parer au manque crucial de gaz cet hiver et éviter de passer la saison froide les dents qui claquent, le gouvernement ne recule devant aucune ressource renouvelable. Poussé dans ses retranchements, l’exécutif a donc opté pour la solution la plus écologique et locale qui soit : la mobilisation générale des réservistes du vent.

Les associations de pétomanes, flatulistes émérites et autres péteurs impénitents de l’Hexagone ont ainsi été officiellement requis pour participer au remplissage direct des citernes de stockage nationales.

« La dernière fois que j’ai fait confiance à un pet, je me suis chié dessus », a sobrement commenté Cyril Hanouna, analyste géopolitique et comique diplômé, résumant l’angoisse légitime des premiers de cordée.

Une fracture sociale à haute pression

Le gros des troupes bénévoles et pétaradeuses provient historiquement du Grand Sud-Ouest, entre Toulouse et Castelnaudary, nourri au cassoulet de compétition. Mais l’État a également pu compter sur des renforts inattendus en provenance du 16e arrondissement de Paris, où l’on s’emploie traditionnellement, et depuis des générations, à péter plus haut que son cul.

« Depuis le début de la crise, on se fait chier, alors du coup, on va enfin pouvoir lâcher un peu la pression ! », confie Robert, un vétéran des ondes de choc abdominales, les yeux brillants de civisme.

Grâce à ce vaste élan de participation citoyenne et à des lâchers de pression coordonnés aux quatre coins du pays, les cuves nationales devraient rapidement retrouver des couleurs. De quoi faire caler Vladimir Poutine et l’envoyer tout droit… à Pétaouchnok !

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