Face aux multiples crises qui secouent le pays – lycéens en colère aux portes des établissements, grèves à répétition dans les transports et les services publics, tensions sociales palpables à tous les étages – une question brûle toutes les lèvres sur les ronds-points comme dans les salles de rédaction : mais où se cache le président de la République ?
Alors que la France tangue et que le thermomètre social s’affole, Emmanuel Macron semble aux abonnés absents sur le front intérieur. Fidèle à une posture qu’il affectionne depuis des années, le chef de l’État semble fuir l’arène nationale pour mieux s’évader sur la scène internationale.
Le grand voyageur contre le président des crises
D’un sommet diplomatique lointain à une tournée internationale, le président donne l’impression d’endosser le costume d’un jeune coq hautain, paradant sous les ors de la diplomatie mondiale pendant que la maison France brûle. Une mise en scène permanente qui agace profondément une opinion publique exténuée par des années de réformes contestées, de pouvoir d’achat en berne et de services publics au bord de l’asphyxie.
D’un côté, la macronie tente de justifier ce grand écart en rappelant que le chef de l’État incarne la voix de la France à l’étranger et que les affaires du monde ne s’arrêtent pas aux frontières de l’Hexagone. De l’autre, les Français constatent le gouffre entre les priorités présidentielles et la réalité du pays.
Le bilan d’une présidence hors-sol
À force de vouloir jouer les premiers rôles sur l’échiquier géopolitique mondial, Emmanuel Macron a surtout acté sa déconnexion avec le terrain. Après de longues années de mandats marquées par l’usure du pouvoir et une fracturation profonde du pays, le constat est amer pour beaucoup : la France a été détériorée au fil du temps, et les crises sociales ne sont plus gérées qu’à coup de maintien de l’ordre, faute de vision politique et de réelle écoute.
Pendant que le président survole les continents à bord de son Falcon présidentiel, les lycéens bloquent, les grévistes manifestent, et le pays cherche désespérément un capitaine à la barre. Le feuilleton d’un président fantôme continue, mais la fiction politique a fini par rattraper la dure réalité.
Oui , la fiction politique a fini par rattraper la réalité… Mais , en fait, tout était déjà complètement prévisible…
Hélas oui… Et ce n’est que le triste début !
Le pire président de la 5ème république
Macron : le désastre français !