Phénomène automnal : d’étranges créatures oranges et sanguinaires sèment la terreur dans les bois français

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Depuis le 13 septembre, une vague de panique s’empare des campagnes françaises. De multiples signalements font état de l’apparition soudaine d’étranges spécimens en zone rurale. Se déplaçant par petits groupes et invariablement précédés d’un vacarme assourdissant d’animaux à grelots, ces humanoïdes inquiètent autant qu’ils fascinent.

« Il est probable qu’il s’agisse de spécimens d’Homo Chassorus, une espèce ancestrale voire paléolithique que l’on croyait à jamais disparue tant leurs pratiques barbares et cruelles datent d’un autre âge », analyse le colonel Rémi Phassol, en charge de cette enquête de haute voltige.

Une faune rustique hyperconnectée

Dépourvus de la moindre once d’empathie, ces prédateurs du week-end ne se nourrissent que de viande rouge, de gibier faisandé et de spiritueux divers. Bien que d’un âge vénérable et dotés de mobilités articulaires plus que incertaines, ils compensent leur grand âge par un arsenal technologique de pointe, sillonnant les chemins à bord de 4×4, de quads surpuissants, GPS calés sur le bistrot le plus proche et smartphones dernier cri.

Leur répertoire linguistique, d’une grande sobriété zoologique, se résume à une poignée de borborygmes caractéristiques :

  • « Pitaing cong, cherche… cherche ! »

  • « Ha l’enculé, il nous a échappé ! »

  • « Tu m’mettras la p’tite sœur »

  • « Putain Roger, fais gaffe, t’as failli buter Jeannot ! »

  • Et l’incontournable « Prout, hips… »

« Ils tuent uniquement par plaisir, détruisent nos bois et passent partout où ça leur chante ! On n’est plus tranquilles du tout avec ces bestiaux-là ! », s’insurge Raymond, ancien instituteur fraîchement installé en lisière de forêt près de Figeac, dans le Lot.

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