Fiasco médical : Pfizer et Moderna baissent officiellement les bras face à la « variole du con »

Partager : WhatsApp E-mail

C’est un aveu d’échec retentissant pour Big Pharma. Les laboratoires Pfizer et Moderna ont remis hier leur rapport final à l’Agence européenne du médicament : malgré des milliards d’euros d’investissements et des tonnes de caféine, il est techniquement impossible de concevoir un vaccin contre la variole du con.

« La souche est d’une virulence inégalée », déplore le professeur Mac Mickey, virologue. « Aucun principe actif ne parvient à neutraliser le gène de la connerie. Nous avons tout essayé, mais le virus s’adapte à chaque tentative d’explication logique. »

Même son de cloche en Bavière, où la firme Einsuppo & Pidodo jette l’éponge. « La bêtise reste un mystère biologique impénétrable », concède avec résignation son PDG, Helmut Bayer.

La France en tête du classement épidémique

Bien que le virus ne connaisse aucune frontière, la France conserve une confortable longueur d’avance au tableau des nations les plus durement touchées, devançant les États-Unis, avec une mention spéciale pour la Russie qui enregistre une remontée spectaculaire.

« Nous faisons face à un virus mondial inguérissable ! »

— Cyril Hanouna, intellectuel engagé et grand penseur du paysage audiovisuel français.

L’échec cuisant du protocole par voie rectale

Les derniers espoirs reposaient pourtant sur un candidat vaccin novateur combinant deux pulvérisations nasales et quatre suppositoires de cheval administrés dans la même matinée.

Hélas, les essais précliniques ont confirmé l’inutilité totale du traitement : aucune réponse immunitaire n’a été détectée, et le risque de contamination par un tiers est resté de 100 %, particulièrement à proximité d’un rond-point ou d’une section de commentaires sur Internet. La Haute Autorité de Santé recommande désormais le seul geste barrière efficace : l’extinction immédiate de la télévision.

Laisser un commentaire