Drame dans le Cantal : il jette son petit chien Kiki dans la benne à ordures pensant qu’il était Gay !

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C’est un fait divers d’une bêtise abyssale qui s’est noué lundi dernier dans le paisible village de Saint-Paul-des-Landes, près d’Aurillac. Un retraité a délibérément balancé son chien, un Jack Russell prénommé Kiki, dans la benne à ordures du ramassage municipal de la CABA, persuadé de sauver ainsi l’honneur de sa famille.

Profondément traditionaliste et farouche opposant de longue date à toutes les « décadences modernes », ce couple de sexagénaires menait une existence sans histoire jusqu’à ce fatidique dîner chez des amis.

Au cours de la soirée, Michel, le mari, a vu rouge en surprenant Kiki en train de renifler avec un peu trop d’assiduité l’arrière-train de Pinpon, le labrador des hôtes. Le couperet est tombé lorsque le toutou a persisté dans ses élans tactiles. « Ça en est trop ! Pas de ça chez moi ! » s’est exclamé Michel avant de conclure, hors de lui : « Y’en a marre, manquait plus que ça ! »

« Malgré mes supplications et mes larmes, il n’a rien voulu entendre », a confié Simone, son épouse, encore sous le choc.

Le lendemain, aveuglé par son dogme, le retraité s’est emparé du pauvre animal terrorisé pour le projeter dans la mâchoire d’acier du camion-poubelle en plein passage de la collecte, scellant tragiquement le destin de la petite bête.

Interpellé par la gendarmerie

Placé en garde à vue dans les geôles d’Aurillac, Michel n’a exprimé aucun remords, si ce n’est celui de n’avoir pas jeté aussi le canapé, qu’il soupçonne désormais d’avoir des penchants bi. Quant à la benne à ordures municipale, elle a été placée sous scellés. L’édile de Saint-Paul-des-Landes a d’ores et déjà annoncé qu’un registre de condoléances serait ouvert en mairie, aux côtés d’une cellule psychologique d’urgence pour tous les labradors du canton traumatisés à l’idée de devoir croiser le regard inquisiteur d’un propriétaire trop à cheval sur les traditions.

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