Drame à Bron : il confond huile de friture et huile de coude, sa Dacia Sandero quasi neuve finit en feu !

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Alors qu’il venait de franchir glorieusement la barre mythique des 40 km/h au volant de sa fidèle Dacia Sandero, Raymond Couinard, un paisible retraité de Bron, a été victime d’un accident aussi fulgurant que ridicule à 50 mètres de chez lui.

« On a entendu un grand boum, et d’un coup, on aurait dit Tchernobyl en plein festival de la gastronomie ! » témoigne Ginette, voisine de palier, encore secouée par l’onde de choc.

D’après les premiers éléments de l’enquête menée tambour battant par la police municipale, le drame serait d’origine thermique. Les experts de la police scientifique ont en effet découvert l’impensable au fond du réservoir : de l’huile de coude.

Or, les manuels techniques de la célèbre citrouille roumaine sont formels : l’huile de coude, aussi efficace soit-elle pour poncer un buffet normand, ne convient absolument pas à un moteur à combustion, et encore moins à une Dacia.

« C’est du grand n’importe quoi ! On a même interpellé des militants écolos qui roulaient à l’huile de chanvre bio première pression à froid, mais là, on frôle le génie criminel », s’indigne l’adjudant Merouston, chargé de cette épineuse affaire.

Des obsèques aux petits oignons

Quant au regretté Raymond, son corps a été transporté à la morgue de Lyon. Il y patientera sagement avant d’être incinéré — selon les dernières volontés de la famille — à l’huile de pépins de courge, une coquetterie culinaire qu’il affectionnait tout particulièrement de son vivant.

Une minute de silence a d’ores et déjà été demandée par le maire de Bron, à observer en secouant vigoureusement un bidon de 5 litres de 10W40.

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